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Ligue de Balle-Molle Intérieure de Terrebonne

Joueurs de la Semaine 6

1-  r_r        Guy Toupin ( 3-4, 2B, BB, PP, 4PC )

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2-   ogee        Denis Blanchette (6ML, 3PM, 8CS, 7SO)  

etoile mascouche  Ben Toupin (6ml, 1pm, 5cs, 2-2, 2PC)

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3-  r_r  Marc Éthier ( 2-4, 4PP, 2PC )

Joueurs de la Semaine 5

1-       r_r   Steph Lanoville ( 2-3, Double, Circuit de 2 pts, 4PP, 2PC)

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2- r_r          Marc Éthier ( 3-4, Double, Triple,3PP, PC)  

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3-  toit_1 Charles Gaudette ( 7ML, 6CS, 3PM, 6K )

Bilan de quart de saison

Eh bien, mes amis… ça passe vite. Déjà 4 parties de jouées au Beer Drop de Terrebonne… et déjà le quart de la saison est derrière nous. Des rivalités entre équipes et entre certains joueurs qui se font aller le mâche patate (moi-même inclus) un peu fort (on a tous en tête un joueur de champ extérieur de Claude Lepage Électrique qui ne s’appelle pas David Raymond ou Michael Leclerc dans la tête…ahem). Plus encore de franches camaraderies se sont développées dans les différentes équipes, et les nombreux nouveaux ajouts se sont bien intégré. Il est permis de croire que cette saison s’annonce pour être la plus intéressante de l’histoire de la LBMIT.

Mais trêve d’émotivité, je crois que personne n’a cliqué sur l’hyperlien pour se faire dire qu’ils sont gentils et que la ligue est le fun. Vous vous posez surtout la question : « Mais d’après toi Francis, quelles sont les forces et les faiblesses de nos équipes? »

Donc, juste pour vous, j’ai décidé d’y aller de ma petite analyse de chaque équipe. Je vous rappelle que je ne détiens pas la vérité absolue et que mon but n’est certainement pas de faire de la peine à personne. Il s’agira d’une analyse de l’équipe en général, sans pointer personne du doigt tout en soulignant les bons coups de chaque équipe.

Commençons donc de ce pas.

Ogee Expert (2V, 2D)

La première chose qu’il faut dire à propos de cette équipe, c’est qu’ils aiment jouer et son très disponibles. En effet, coach Abreu n’a pas eu à jongler avec les remplaçants et, hormis l’absence de Rémi Bouchard en début de saison, tous les joueurs ont joué toutes les parties. On admire l’effort d’équipe, et à moyen terme, cette présence aidera à créer une chimie d’équipe, chose très importante pour Nuno Abreu.

Le premier quart de la saison permet de voir, selon les statistiques, un léger problème dans l’alignement : la moyenne de puissance. Alors que la moyenne générale de l’équipe est de ,279, ce qui est excellent, la moyenne de puissance est plutôt basse, trop basse vu le manque de rapidité de cette équipe, en général. La moyenne la plus élevée est de .700, ce qui est excellent, et Robert Brunet a le début de saison de rêve, le meilleur de son équipe à beaucoup de points. Ce que l’on peut comprendre, c’est que Ogee se rend sur les buts, mais que 5 coup sûrs pour plus d’un but, ce n’est pas assez. C’est probablement ce qui explique la moyenne de 5 points marqués par match, l’une des plus basse de la ligue.

CEPENDANT, Ogee peut compter sur une bonne défensive derrière l’as Denis Blanchette, et la majorité des problèmes de l’équipe sont très, très mineurs, et surement dus au fait que l’équipe ne se connaissait pas beaucoup avant le début de l’année. Dans l’analyse que j’avais faite à moi-même au début de la saison, j’avais dit que les coins de l’avant champ des blancs était l’un des meilleurs de la ligue. Murillo au 3e but prouve son pesant d’or, et Abreu confirme qu’avec un gant bien formé dans lequel les balles ne rebondissent pas, il est une force au premier coussin.

OGEE AURA DU SUCCÈS SI : L’exécution reste aussi bonne, les frappeurs de puissance se réveille, les lanceurs restent confiants.

Nord-Sud Automatisation (1V, 3D)

L’équipe bipolaire de la LBMIT. Capable du meilleur comme du pire, et la plus encline à être victime de « la mauvaise manche ». La saison avait bien débutée pour les oranges, alors qu’une victoire en levée de ridau laissait présager un bel avenir, les joueurs exécutant exactement le plan de match et jouant au maximum de leur capacité. Puis, une succession de petits détails, match après match, est venue miner l’équipe vers le bas. Mauvaise exécution défensive, mauvais choix de jeu sur les buts, impatience au bâton. Jamais tout en même temps. Mais dans un jeu où les détails comptent, rien ne blesse plus que les erreurs mentales. Les chiffres prouvent d’ailleurs que le diable est dans les détails : 7 points marqués par matchs, et avoir une fiche perdante? Quelque chose cloche.

Afin de mettre du positif dans une équipe qui est 1-3, notons la performance exceptionnelle de l’offensive qui a comme fer de lance un nouveau venu dans la ligue, Jordany Maldonado. Le dominant 3e frappeur de NSA a déjà 3 doubles, 1 triple et un coup de circuit (et un loin). Derrière lui, les Patenaude et Lavoie fournissent un effort louable, et James Montgomery accompli de la bonne besogne, lui qui a pris quelques matchs avant de se mettre en marche. L’équipe a aussi le support de son bas d’alignement. Le problème n’est donc clairement pas au bâton. Le nombre de points comptés aurait pu être encore plus élevé si les joueurs n’étaient pas aussi souvent pris sur les buts.

Au niveau des lanceurs, l’as artilleur Payant accompli un excellent boulot, et lorsqu’il a été envoyé dans la mêlée, le 2e lanceur Patenaude a aussi réussi à donner une chance à son équipe de l’emporter.

NSA AURA DU SUCCÈS SI : La mauvaise manche disparaît, l’exécution autour des sentiers s’améliore, le moral de l’équipe arrête de descendre après une mauvaise manche.

Karaté Sunfuki (1V, 3D)

Karaté Sunfuki, au départ, c’est une gang d’amis. Le noyau dur de l’équipe a soit déjà joué avec coach Tessier durant la saison d’hiver de la LBMIT, ou à l’extérieur, dans les différents tournois de la province. Avec un noyau comme celui-là et un lanceur qui en donne présentement pour son argent à l’équipe, et même plus. Il est légérement surprenant de voir Sunfuki dans les bas-fonds de la ligue. Surprenant… jusqu’à ce que l’on regarde le nombre d’erreurs commises par l’équipe. En effet, aucune équipe ne peut espérer gagner avec régularité en commettant 6 erreurs par match!

Sunfuki a aussi souffert du manque d’assiduité de l’équipe. En effet, 3 membres de l’équipe ont manqué à l’appel dans le premier quart de la saison. Leur absence, bien qu’excusable (il s’agit d’une ligue amateur, après tout) a créé une difficulté supplémentaire à l’entraîneur, qui désire toujours établir une chimie entre les joueurs rapidement dans la saison. Ajoutez à cela la maladie qui a ralentis une grande partie du noyau dur de l’équipe, et les rouges partaient avec une prise contre eux.

Tout n’est cependant pas sombre dans l’univers des karatékas. Tel que mentionné plus tôt, Frank Martinez lance comme un numéro un et donne, semaine après semaine, une chance à son équipe de l’emporter. Dans la foule, les spectateurs ont d’ailleurs constaté que le lanceur bionique avait ajouté quelques miles l’heure à sa balle rapide depuis l’année dernière. Il est aussi possible de noter la contribution des Savaria et Gauthier qui, après une période d’accoutumance à l’environnement intérieur, ont sorti les bâtons et frappent de mieux en mieux. De belles choses ont aussi été vue des Beaudoin et Després, alors que le bas de l’alignement ne nuit pas au reste de l’équipe, récoltant même le coup sûr opportun occasionnel.

SUNFUKI AURA DU SUCCÈS SI : les erreurs disparaîssent, ou à tout de moins que leur nombre diminue, l’équipe réussit rapidement à créer un chimie, les joueurs prennent de meilleures décision en défensive.

Claude Lepage Électrique (2V, 2D)

En 2014-2015, l’équipe de François Brady est revenue de nulle part en deuxième moitié de saison et a donné des sueurs froides aux autres équipes qui aspiraient aux grands honneurs. Des ajustements effectués de main de maître avait changé l’identité de l’équipe à ce moment, et en ce début de saison 2015-2016, l’équipe et ses vétérans (Brady, Raymond, Paris, Gauthier) semble avoir gardé la même philosophie. Un équipe qui aurait pu être 3-1, mais que le sort a décidé de mettre 2-2, dans la division la plus serrée des deux. Une position enviable pour le second quart de la saison..

« If you can’t fight them, join them ». C’est avec cette philosophie que l’entraîneur d’électrique a mis la main sur Mario Pelletier. Si personne ne peut le frapper, alors son équipe n’aura pas besoin de l’affronter. Force est d’admettre que l’homme à la motion particulière apporte exactement ce que Brady voulait. Une moyenne de points méritée inférieure à 6, et un WHIP au dessous de 2. Encore cette année, Pelletier donne une chance à l’équipe qu’il représente de remporter tous les matchs. Tellement que l’on n’a toujours pas vu Martin Fecteau, ni en relève, ni comme partant. Brayd fait-il trop confiance à Pelletier?

Une autre chose qui se démarque lorsque l’on regarde les statistiques de Lepage, c’est le nombre d’erreurs. 7 erreurs en 4 matchs. C’est bas. Très bas. Et lorsque le lanceur et la défensive combine leurs efforts, on obtient une équipe dangereuse, pour autant que l’attaque soit efficace.

Et c’est pour cette raison que Lepage est 2-2 et non 4-0. Une excellente moyenne globale, quatre joueurs au dessus de ,500 et ce sans que le père et le fils Raymond et Omar Montano n’ait même débuté à produire comme ils en sont capables… mais un manque d’opportunisme énorme. Autant la défensive permet d’espérer gagner, autant il est impensable pour la même équipe de penser posséder l’instinct du tueur lorsqu’autant de chances sont gaspillées. Optionnels, coureurs pris en tentatives de vol… L’offensive a tendance à se saborder elle-même. Un jeu dangereux dans une ligue où les grosses manches ne sont pas légion.

LEPAGE AURA DU SUCCÈS SI : la présence sur les buts finit par égaler une production de points, le cœur de l’alignement se réveille, rien ne change en défensive.

Groupe R&R (2V, 2D)

Défaite, victoire, défaite, victoire… si la tendance ce maintenant, le groupe R&R sera l’équipe la plus prévisible de la LBMIT! Leur fiche de 2-2 leur donne pour le moment le 2e rang de leur division et ce, sans avoir encore joué leur meilleur softball. L’équipe de coach Fournier est l’une des plus difficile à analyser après 4 matchs, parce qu’il est très complexe de comprendre quelle est la vraie équipe entre les deux.

D’un côté, il s’agit de l’équipe révélation. Le leader offensive est pour l’instant Alexandre Bacon, un joueur que personne n’avait vraiment vu venir avant le début de la saison. Sébastien Guay joue de la balle inspirée et Fred Fournier a retrouvé une partie de sa puissance au bâton, ce qui le rend le dernier frappeur le plus dangereux de la ligue. Mais de l’autre côté… le cœur de la formation en arrache. Certains en sont encore à s’habituer à la ligue intérieure alors que d’autres viennent tout juste de commencer leur saison… en retard un peu. Il s’agit vraiment d’une attaque qui manque de régularité, capable du meilleur comme du pire. Le danger, dans ce cas, c’est que le pire ressorte aux moments les plus névralgiques de la saison et viennent compromettre les chances des mauves d’avancer et de menacer les autres équipes.

R&R possède le meilleur champ extérieur de la division, et est sans aucun doute dans la discussion au niveau de la ligue. 2 des 5 meilleurs bras (Éthier et Fournier) se trouvent au champ extérieur, et Alex Monier couvre tellement de terrain qu’il est très difficile de frapper autre chose que des simples contre ces joueurs de champ. À l’avant champ, on exécute les jeux comme ils doivent être fait. Vraiment aucun véritable problème en ce sens. Lorsque les lanceurs parviennent à faire frapper l’adversaire (si R&R a une faiblesse, c’est le nombre de buts sur balles accordé), la chance que celle-ci se retrouve dans un gars est élevée.

« The name of the game is pitching » n’est pas la philosophie de l’équipe. La seule qui a utilisé 3 lanceurs différents en 4 matchs. Fournier semble avoir décidé d’appliquer le concept de peloton à cette position. L’avantage principal, c’est qu’il est très difficile pour l’équipe adverse de déceler une tendance, surtout que les Lanoville, Toupin et Fournier n’ont pas la même motion et ne lancent pas le même type de balle. Le défaut principal? Un potentiel manque de constance qui force la défensive à se réinventer match après match, incapable elle aussi de trouver des tendances fortes et d’adapter son positionnement. À voir pour le deuxième quart.

R&R AURA DU SUCCÈS SI : Le peloton de lanceurs tient le coup, l’offensive frappe avec plus de régularité, l’équipe garde le même esprit d’équipe.

Réno-Toit (2V, 2D)

Voulez-vous des points? Parce qu’ici, vous avez la machine à en produire. 36 points marqués en 4 parties, une moyenne de 9. C’est tout simplement incroyable. Quatre joueurs au dessus de ,700 de moyenne de puissance, 23 points produits (soit le même nombre ou plus que la quantité de points marqués des équipes de bas de classement), huit doubles, 1 triple et deux coups de circuits. La machine de coach Soares est en marche. Et le moteur rugit. En plus de la production offensive. La raison? Alors que certains alignement voient leur milieu d’alignement en panne, c’est tout le contraire ici. Les frappeurs 2 à 6, voire même 7, font exactement ce que l’on attend d’eux. Une stratégie très « ligue américaine », pas compliquée, qui consiste à faire mal à la balle en faisant le plus d’impacts solides. Chez Réno-Toit, on se fie sur nos habiletés.

Mais alors, pourquoi seulement une fiche de 2-2? En fait, cette équipe pourrait elle aussi être 3-1. La première partie de la saison, alors que pratiquement personne ne se connaissait, s’est terminée par la marge d’un point. Depuis le début de novembre, le gâteau a pris, et l’équipe en récolte les dividendes. L’équipe a aussi arrêté de commettre des erreurs. Véritable plaie lors du début de la saison, on voit une très, très nette amélioration lorsque les bleus sautent sur le terrain. Relais plus précis, meilleure prise de balle… ça fait peur, très peur.

Le point d’interrogation? Qu’arrivera-t-il lorsque Charles Gaudette aura une mauvaise soirée, qu’il devra s’absenter ou tout simplement sauter son tour. La profondeur au monticule est loin d’être la meilleure de la ligue. Réno-Toit devra s’assurer de garder leur artilleur principal dans les meilleures dispositions possibles, et ainsi éviter une dérapage malencontreux. Si l’adversaire se met à frapper la balle plus solidement, le nombre affiché dans la section « points accordées » pourrait gonfler rapidement.

RENO-TOIT AURA DU SUCCES SI : Le cœur de la formation continue sur sa lancée. Le lanceur continue de performer, les erreurs défensives restent chosent du passé.

L’Étoile de Mascouche (3V, 1D)

L’équipe de Michel Caron, techniquement Portes du Manoir, a changé de nom tout juste avant le début de l’année, pour devenir l’Étoile. Ce changement, bien qu’il leur ait enlevé des chandails et que certains joeuurs éprouvent certaines difficultés de garde-robe, a probablement fait croire à cette équipe qu’ils étaient, en fait, des étoiles. La meilleure fiche de la ligue à égalité avec Bucaneros-Marcado, 36 points marqués… le bonheur est dans le pré pour l’équipe de l’entraîneur qui ne voulait même pas revenir à cette position cette année : Michel Caron.

Qu’est-ce qui explique ce succès? Votre explication est aussi bonne que la mienne. Mais quelques pistes semblent indiquer la route à suivre pour avoir du succès dans cette ligue : Peu d’erreurs (moins de 2 par match pour l’Étoile), un excellent pourcentage de présence sur les buts (gigantesque moyenne de ,438 dans ce cas-ci) et une absence de crampes au cerveau en attaque (Caron, Levert et Toupin représente probablement le meilleur trio de tacticiens, toute équipe confondue). Une excellente recette qui donne un différentiel point marqués/accordés de +12.

Une autre piste permet de confirmer que l’Étoile continuera d’être à surveiller : ils ne sont jamais morts. À chacun de leur victoire, on retrouve une manche de 4 points ou plus. Qui plus est, 3 de ces 4 manches ont eu lieu après la 5e manche. C’est cette capacité de résilience qui fait d’eux une équipe de qui il faut se méfier et contre qui aucun relâchement n’est acceptable.

Coach Caron fait confiance à son équipe, à sa défensive et à son lanceur. Cela dit, ce lanceur est d’une importance capitale à la stratégie de cette équipe. Un peu comme Réno-Toit, l’équipe à été bâtie avec un avant-champ 4 étoiles, et une défensive avec certains trous plus larges. Une contre-performance des Toupin ou Caron pourrait mettre beaucoup de pression sur l’attaque. Pour l’instant, ils ont prouvé être capable de soutenir une baisse de régime temporaire, mais à long terme, d’avoir mis autant de confiance dans un seul lanceur pourrait être problématique.

L’ÉTOILE AURA DU SUCCÈS SI : L’Équipe continue de frapper du haut au bas de l’alignement, la stabilité défensive reste intacte, les lanceurs donnent une chance à leur défensive de faire les gros jeux.

Bucaneros-Marcado (3V-1D)

Tu sais que ton équipe n’a pas beaucoup de problèmes quand ta seule défaite survient en dernière manche d’un match que tu aurais du remporter. Pour les Bucs de coach Salinas, c’est exactement ce qui s’est passé. Une erreur de passage empêche l’équipe de revendiquer le titre suprême de la ligue et un fiche de 4-0. Mais bon, passons. Ce n’est pas si grave. En général, il sera difficile de trouver des trous dans l’équipe de cete entraîneur insomniaque qui a travaillé d’arrache-pied pour créer l’équipe la plus compétitive possible, avec des joueurs qui sont, avouons-le, de véritables gentlemen. Soulignons cependant qu’il s’agit de l’équipe avec le plus faible nombre de joueurs ayant passé leur tour, le premier alignement de 10 joueurs ayant été reçu par les marqueurs jeudi dernier.

Les Bucs, c’est tout d’abord les lanceurs. Autant Salinas que Bouchard ont prouvé qu’ils pouvaient tenir leur bout contre toutes les équipes. Salinas a amélioré sa balle rapide, alors que Bouchard localise beaucoup mieux les siens. Difficile aussi de sous-estimé l’apport du receveur, véritable guide derrière le marbre. Tout cela apporte une facilité pour la défensive et aide l’équipe à ne pas s’embourber dans des mauvaises manches. Et lorsqu’ils ont besoin d’un gros jeu pour s’en sortir, l’équipe peut compter sur les Moreau, Morneau, Harvey pour les exécuter.

En attaque, la contribution est passablement éparpillée. Bien sûr, tout le monde s’attendait à ce qu’Harold Salinas redevienne Harold Salinas après une saison en dents de scie l’année dernière. Le capitaine prouve qu’il ne s’agissait que d’une mauvaise saison et est de retour. Mais il serait cruel de passer à côté de la contribution du reste de l’équipe. Les frappeurs 1 et 2 ont pris l’habitude de se rendre sur les sentiers… le cœur de la formation optient toujours le bon coup sûr et frappe rarement de mauvaises balles, et, le plus important, la bas de la formation produit plus que la moyenne des autres équipes. Il n’y a pas vraiment de temps mort ou de retrait assuré chez les Bucs, car tout le monde est capable d’exécuter le plan de match.

Cette équipe représentera un défi à chaque partie pour ceux qui les affronteront. Un point d’interrogation? Pas vraiment. Les intangibles, peut-être. Mais tant que les lanceurs tiendront le fort. Bucaneros-Marcado sera très, très difficile à battre…

BUCANEROS MARCADO AURA DU SUCCÈS SI : Les lanceurs gardent le cap, la production offensive reste équilibrée, Coach Salinas ne devra pas faire appel à trop de remplaçants.

Voilà. J’espère que le tout vous a plu. On se revoit après la semaine 8 pour l’analyse de mi-saison. D’ici là, BONNE BALLE, et VIVE LA LBMIT!

Joueurs de la Semaine 4

1-       nsa png   Jordany Maldonado ( 3-4, double, triple, circuit de 2 points, 3PP, 3PC)

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2- cropped-toit_1.jpg          Charles Gaudette (6ML, 3points mérités, 8CS, 2K)  

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3-  r_r Marc Éthier (2-3, simple, double, 3PP)

Joueurs de la Semaine 3

1-  cropped-toit_1.jpg     Guy Lauzière ( 3-3, HR, 2PP, PC)

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2-  cropped-sunfuki.png                  Alex Gauthier ( 2-4, 3B, 4PP, 2PC )

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3-  etoile mascouche          Carl-Éric Montaruli (2-3, 3PP, 2PC)  r_r  Fred Fournier (1-2, Grand Chelem)

Joueurs de la Semaine 2

– ogee Denis Blanchette ( 7ML, 5CS, 2 PM, 3K)

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2-         nsa png                 Jordany Maldonado ( 2-3. 2 doubles, 3PP )

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3-   etoile mascouche        Michel Caron ( 2-2, Circuit, 2PP, 2PC )

Joueurs de la Semaine 1

1- ogee Simon Moreau ( 3-3, 3 doubles, 2 PP )

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2-         cropped-sunfuki.png                          J-F Tessier ( Circuit de 2 points )

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3-   nord sud        Michel Payant ( 7ML, 3 PM, 3SO )

Les jeux sont faits, rien ne va plus

Eh bien, mes amis, nous y sommes.

Après l’été, l’automne. Et avec l’automne… la LBMIT!

2 équipes de plus, 80 joueurs qui n’arrêteront de jouer à la balle-molle que lorsqu’il leur sera physiquement impossible de continuer. Des capitaines qui viennent de se casser la tête et évaluer les nouveaux, à se faire des listes de repêchages et qui, pour certains, ont besoin de leur lit (incluant les membres du comité…).

Tout ça pour quoi? Pour les grands honneurs de cette ligue amicale qui nous permet de continuer notre passion durant les mois froids d’hiver.

En ouverture de rideau, c’est Ogee Expert, mené d’une main de velours dans un gant de velours par coach Nuno Abreu, qui affrontera Les Portes Manoir, dirigé par Michel « oh j’veux pas coacher, ah pis finalement ok » Caron.

Puis, ce jeudi, ce sera tout d’abord les Réno-Toit de coach Soares, dit « pas pogné Peirera », contre Lepage Électrique, avec un Francois Brady qui a presque touché à la finale l’an dernier, et qui veut plus.

Le deuxième match du programme double mettra en vedette une nouvelle équipe, NSA (les oranges), de l’honorable Stéphane Lavoie. Une équipe généralement rapide (on oublie ici le catcher Patenaude, mettons…), contre « Tessier pis ses chums », Karaté Sunfuki. Deux équipes avec des forces complètement différentes, mais la même faiblesse pour le bar après le match.

Finalement, vendredi, les deux équipes restantes clôtureront la semaine numéro 1. R&R, championne de la saison 2014-2015, avec un nouvel entraîneur, Fred Fournier, contre Bucaneros-Mercado, du coach Salinas. Deux ancien coéquipîers chez Ogee l’année dernière, il a fort à parier que le sang coulera (ok, peut-être pas, ca dépend le type de semaine de Fournier va avoir eu).

J’en profite pour souhaiter à tout le monde une excellente saison. Amusez-vous. Les victoires viendront peut-être, ou peut-être pas. Tant qu’il y a du plaisir, l’hiver passera rapidement!

La dessus, je vous laisse… j’ai besoin de souper pis de dormir… c’est quoi ça, un lit?

Votre bienveillant secrétaire/statisticien

Francis

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