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Ligue de Balle-Molle Intérieure de Terrebonne

La 2e saison

Eh bien, mesdames mesdemoiselles messieurs, nous y sommes. Le moment de l’année où tous les joueurs se voient « la mettre de l’autre bord » après 2 retraits, les buts remplis, en fin de 7e manche, pour la victoire. Les séries éliminatoires. Avec un format comme celui de la LBMIT, aucune place pour l’erreur. 3 matchs, puis une demi-finale de division, puis la grande finale. Les équipes devront être alertes du début à la fin et jouer du bon softball afin de pouvoir espérer penser aux grands honneurs. Et, honnêtement, cette année, tout le monde a ses chances. Certains ont plus de chances que d’autres, mais une victoire en finale de n’importe quelle équipe ne serait pas vue comme une grande surprise.

Justement, qu’en est-il de la préparation des équipes. Après une éreintante saison, comme les équipes de LBMIT et leurs coachs approcheront-ils le dernier droit de la saison 2015-2016 de la LMBIT?

Tour d’horizon de la ligue

Division Nationale

Claude Lepage Électrique (5V, 10D, 2N)

La saison : Une fiche qui ne démontre pas toutes les capacité de cette équipe. Des 10 défaites, au moins 3 auraient pu être des victoires avec un coup sûr opportun. Une excellente prestation des lanceurs, un manque d’opportunisme au bâton, rien de très compliqué pour la troupe de coach Brady.

Les joueurs clés :

Mario Pelletier; a prouvé, que ce soit en été en durant les longs mois d’hiver, qu’il peut maintenir son équipe dans n’importe quelle partie. Un leader sur le banc, et un général autour de qui les joueurs se rallient. Sa prestation en série sera importante. Lepage ne compte pas beaucoup de points. Sa capacité a tenir les matchs serrés sera capitale.

Jason Gauthier : Jay-zone, choix de 7e ronde du dernier repêchage, est un amalgame (je vais regretter de dire ça) quasi parfait du joueur de balle-molle. Puissance, vitesse, rapidité et instinct défensif. Si Gauthier est capable de mettre toute sa tête àa la partie au lieu de dans les estrades, il a le potentiel de remporter le championnat des frappeurs de la ligue. Il devra hausser son intensité d’un cran en séries.

La carte-cachée

Omar Montano : Pour ceux qui ne le connaissent que de la ligue, il s,agit ici d’un choix bizarre. Mais Omar, c’est le prototype de joueur qui peut faire mal à l’autre équipe. Très rarement ordinaire en défensive, excellent guide pour le lanceur (Mario Pelletier aurait d’ailleurs dit qu’il s’agit d’un des meilleurs receveurs qu’il ait jamais cotoyé), Montano a de la difficulté à s’habituer au baseball intérieur, et surtout, surtout à la balle. S’il débloque en séries en devient le 4e frappeur dont Lepage manque cruellement, l’attaque pourrait bien débloqué.

Lepage gagnera le championnat si : L’exécution défensive reste au rendez-vous (je continue de dire que le champ extérieur de Lepage est le meilleur de la ligue), l’attaque débloque, Mario Pelletier continue sur sa lancer ET si l’équipe devient plus opportuniste.

Reno-Toit (7V, 8D, 2N)

La saison : Comment expliquer la saison del’équipe de coahc Soares? Des absents… des parties jouées à 7…8… mais un noyau fort qui n’a jamais abandonné et qui a démontré un grand talent et une résilience incroyable. Le meilleur premier frappeur de la ligue est chez Reno-Toit, et ils furent extrêment difficiles à battre, pour une équipe qui aurait pu se coucher et mourir.

Les joueurs clés :

Frank Thomas : La douleur au genou semble être disparue. Thomas avait débuté la saison « yienke su’une jambe » et dans des dispositions loin d’être optimales. Depuis le retour des fêtes, Thomas s’est établi dans la ligue comme un joueur très difficile à retirer. Peu importe sa place dans l’alignement il devra continuer sur sa lancer, se rendre sur les buts et produire une tonne de point pour son équipe.

Freddy Mattar : L’un des meilleurs 1er frappeurs de la ligue. Une impressionnante capacité à se rendre sur les buts. Pas la meilleure vitesse, mais court bien les sentiers. Un élément stable au champ centre de Réno-Toit, qui enlève de la pression aux voltigeurs de gauche et de droite. Mattar doit au minimum obtenir 1, voire 2 points marqués par partie si son équipe peut espérer l’emporter contre les deux gros canons de la division.

La carte cachée :

Guy Lauzière : De dire que Lauzière est une carte cachée est peut-être tiré par les cheveux. Alors pourquoi le choisir? Simple. On s’attend à ce qu’un 4e frappeur produise le gros coup de canon qui fera se soulever la foule. Dans le cas de Lauzière, ce pourrait ne pas être assez. Si le joueur de 3e but peut produire des points ET se rendre sur les buts afin que les autres gros frappeurs de l’équipe (voir Steve Soares et Steve Chouinard) continue l’assaut sur les lanceurs adverses. Reno-Toit sera très difficile à battre, parce que la quantité de points marqués sera astronomique.

Reno-Toit gagnera le championnat si : Les joueurs se présentent à toutes les parties (pas seulement mentalement, mais aussi physiquement), l’équipe laisse son ego au vestiaire et joue en équipe. Charles Gaudette devra montrer le « bon Charles » et ne pas se décourager après une mauvaise manche, parce que son équipe est capable de revenir de l’arrière en tout temps. Finalement, Reno-Toit devra avoir l’instinct du tueur et ne pas laisser ses adversaires remonter. Ne pas céder à la panique reste un point névralgique dans la victoire.

Ogee Expert (8V, 7D, 2N) :

La saison : Mon dieu…. des fois ils sont imbattables, des fois ils sont très battables. Des fois ils ont la bonne manche, des fois ils ont 4 mauvaises manches et gagnent avec 3 bonnes manches dans les même match. Toute…l’année… ça a…été…la…même…CHOSE! Une équipe extrêmement difficile à analyser, avec un lanceur lui aussi capable du meilleur comme du pire, des fois dans le même match. N’eût été de la contre-performance lors de la dernière rencontre de l’année, Ogee aurait pu gagner la division. Mais les dieux du baseball ont décidé qu’ils étaient dû pour en jouer une mauvaise.

Les joueurs clés :

Denis Blanchette : Denis… denis, oh mon Denis. Des fois t’es Randy Johnson, des fois t’es Tit-Paul 3 gosses de la ligue de bière de Saint-Rédempteur-de-la-perpétuelle-agonie-du-saint-sacrement. Le lanceur ayant le plus de retraits sur des prises de la ligue, par des MILES. Avec les bonnes prédispositions psychologiques et une attitude exemplaire (chose qui ne manque pratiquement jamais), Blanchette n’a même pas besoin de transporter son équipe. Il n’a qu’à lancer comme le bon lanceur qu’il est. Son attaque fera le reste.

Joaquin Murillo : Selon votre journaliste préféré, sans aucun doute le meilleur joueur de 3e but de la ligue. N’a peur de rien, bloque tout, excellent bras, déplacements dignes d’un joueur semi-pro. Au bâton, comme son équipe, capable du meilleur comme du pire. Si Ogee recoit le meilleur de ce frappeur qui peut allier puissance et intelligence au bâton, les Bouthillier et Brunet pourraient courir longtemps sur les buts, et croiser le marbre très, très souvent…

La carte cachée :

Nuno Abreu : pas la meilleure saison dans la carrière du géant portugais. Un léger manque de fluidité au bâton qui fait que les lanceurs adverses ne le voient plus comme une menace permanente. C’est là que ça pourrait faire mal. Abreu a de la puissance des deux côtés du marbre et il sait jouer à la balle. Abreu pourrait aussi jouer le rôle de Prozac pour son lanceur puisqu’il occupe maintenant la position de receveur, poste qu’il est tout-à-fait capable d’occuper. Un retour à la normal au bâton, et Ogee obtient un alignement offensif dangereux de la position 1 à 8, sans relâchement.

Ogee gagnera le championnat si : Le lanceur lance, les frappeurs frappent, l’attitude reste positive, mais surtout, surtout, si l’équipe est capable d’aligner 3 bons match de suite. Même pas 5 de suite… juste 3!

L’Étoile de Mascouche (9V, 7D, 1N)

La saison : Elle doit être séparée en 2. Véritable rouleau compresseur au début de l’année jusqu’à la pause des fêtes, l’équipe a pesé sur pause et ses assise sur ses lauriers en deuxième moitié de saison pour se faire rattraper par Ogee. Une excellente résilience lors de la dernière rencontre de l’année a permis de sauver les meubles et de donner un championnat de division à coach Caron, non sans avoir montré au reste de la ligue que l’équipe avait ses faiblesses.

Les joueurs clés :

Kevin Peirera : Dans le top 3 des meilleurs joueurs de la ligue, véritable ménace permanente en attaque, Pereira a terminé la saison sur les chpeaux de roue et a terrorisé les lanceurs adverses avec sa puissance, sa patience au bâton et un instinct offensif difficile à battre. En attaque, aucun problème, tout le monde a peur. Mais en défensive, il devra se remettre à effectuer les jeux de routine. L’arrêt-court de l’Étoile a commis beaucoup trop d’erreurs depuis quelques semaines. À une position aussi importante en défensive, on appelle ça jouer avec le feu. Et en séries, pas le droit de se brûler.

Ben Toupin : Autant pour son importance comme lanceur (Caron peut dépanner, mais l’âme de cette équipe, au monticule, c’est prof Toupin) que pour son apport en attaque (capable de déposer l’amorti sacrifice, et lorsque positionné au bas de l’alignement, agit comme un électrochoc), Toupin se doit d’avoir de bonnes séries. S’il lance moins de 15 manches, l’Étoile sera dans le trouble.

La carte cachée :

Pat Tourangeau : Encore une fois un joueur presqu’inconnu des gens qui ne jouent pas avec lui durant l’été. Pas beaucoup de vague, pas de tempérament explosif, jamais de vagues. Mais depuis qu,il a été muté au premier rang des frappeurs, force est d’admettre qu’il livre la marchandise. Plus d’un coup sûr par match, une excellent vision de la balle, et une valeur sûr en défensive. Tourangeau semble arriver de nul part. S’il pouvait produire quelques points alors que le bas de l’alignement se rendra sur les buts, l’Étoile sera difficile à battre.

L’Étoile gagnera le championnat SI : La recette pré-nowel revient : peu ou pas d’erreurs, une contribution à l’attaque équilibrée, un apport du bas de l’alignement au dessus de la moyenne de la ligue ET un coaching intelligent avec moins d’émotion. L’étoile, sur papier, représente l’une des équipes les mieux balancées de la ligue. Voyons voir ce qu,ils pourront nous donner pour les dernières semaines.

Division américaine :

Karaté Sunfuki (6V, 11D)

La saison : Une saison à oublier pour la troupe du coach Tessier. Un pain qui a eu le la difficulté à prendre, beaucoup, beaucoup trop d’erreurs autant en défensive que mentales, et des absences au mauvais moment qui ont fait très mal à l’équipe durant des parties cruciales. Sur papier, Sunfuki a encore et toujours l’air d’une équipe qui peut aspirer aux grands honneurs, surtout avec son attaque toute en puissance. Avec un alignement comme le leur, on s’attendait à mieux et la saison se doit d’être décevante.

Les joueurs clés :

Jean-François Savaria : Savaria l’a prouvé : il sait lancer, il sait frapper et il connaît sa balle. Dépendant de l’alignement que coach Tessier mettra en application maintenant que l’absence d’Alex Gauthier est confirmée, Savaria verra sa charge de travail augmenter. Bien que la ligue ait été subjuguée par ses pas de danse à l’arrêt-court, il sera d’une importance capitale pour Sunfuki que le sympathique joueur réduise son nombre d’erreur en défensive, tout en continuant son excellente saison au bâton.

Jean-François Tessier : La véritable puissance au bâton restante de l’équipe. Un ancrage solide au 3e but, et le joueur de Sunfuki qui peut faire tourner une partie d’un seul élan. Lorsque son focus est à 100% sur la partie, Tessier est l’un des meilleurs 4e frappeur de la ligue. Pourra-t-il focuser durant 3 parties de tournoi à la ronde consécutive? Il a déjà prouvé dans le passé que oui. Il s’agit donc seulement de ramener les bonnes habitudes pour que l’homme aux 1000 tatouages recommencer à terrifier les lanceurs adverses.

La carte cachée

Sarah Després : Après une saison en attaque en trois temps (ça commence mal, ensuite ça va mieux, et ça finit vraiment très ordinaire) qui a vu la jeune joueuse se trouver une position défensive qui lui convient (la bouger du 1er au 2e but a fait des miracles pour la défensive de Sunfuki), Després amorcera sûrement les finales avec le couteau entre les dents afin de prouver à tout le monde mais surtout à elle même que sa réputation est la bonne. Sa puissance au bâton pourrait venir mêler le jeu de carte. Rarement peut-on se vanter d’avoir un 7e ou un 8e frappeur capable de frapper la balle avec autant d’assurance. Ce n’est qu’une question de confiance.

Sunfuki gagnera le championnat SI : Tous les joueurs se présentent à tous les matchs (autant physiquement que mentalement), le duo de lanceur Martinez-Savaria garde les scores serrés, les erreurs en défensive aux endroits et aux moments importants disparaîssent. Au final, Sunfuki doit y croire, et surtout, surtout, jouer en équipe, du début à la fin, sans trop se soucier des éléments qu’ils ne peuvent contrôler.

Nord-Sud Automatisation (8V, 9D)

La saison : En toute neutralité journalistique, NSA aurait pu faire mieux, mais aurait aussi mérité un meilleur sort dans certaines défaites. Un manque d’opportunisme en attaque a collé à la peau de l’équipe. Combiné avec une tendance à subir des mauvaises manches et à être incapables de s’en sortir lorsque cela arrivait, et les deux lanceurs de l’équipe n’ont pu faire tous les miracles dont les oranges avaient besoin. Mauvaises défaites, au mauvais moment.

Les joueurs clés :

Jordany Maldonado : De l’avis de certains, le meilleur joueur de la ligue. La recrue dominicaine possède le bras, la vitesse, l’instinct, la puissance au bâton. Lorsqu’il est à son état optimal (i.e. pas mal tout le temps), il est difficile à retirer, et frapper la balle au champ centre est un acte suicidaire. En vertu des difficultés de NSA à produire des points, une moyenne de présence sur les buts au dessus de ,500 est quasi obligatoire en séries.

Francis Patenaude : Encore une fois, neutralité journalistique. 2E chez NSA pour les points produits, la moyenne et le pourcentage de présence sur les buts. 2E meilleure moyenne de points mérités de la ligue comme lanceur. Aucune puissance, mais un joueur polyvalent qui se doit de garder son style de jeu (sans trop se prendre au sérieux, rester un clown sur le terrain) pour éviter de se mettre trop de pression. Sa production offensive sera plus importante que son apport au monticule ou en défensive.

La carte cachée :

Mike Gemayel : Pour une autre fois dans cet article : « quissé ça??? ». Le joueur de troisième but de NSA, techniquement repêché pour jouer au 2e but, surtout pour ce qu’il avait montré lors des essais au bâton. Quel changement dans le diagramme de l’équipe. Les lanceurs ne peuvent plus se passer de ses réflexes dans le « hot-corner », et son manque de confiance au bâton en fait présentement un choix dormant. S’il se réveille durant les séries, NSA aura l’un des meilleurs 9e frappeurs de la ligue.

NSA gagnera le championnat SI : Ils parviennent à éviter les mauvaises manches causées par une avalanche d’erreurs défensives, si le pourcentage de présence sur les buts élevé finit par se traduire en points marqués… NSA devra aussi garder la tête froide lorsqu’ils tirent de l’arrière, ne pas se décourager aux plus mauvais moments du match et utiliser les foces de l’équipe aux bons endroits. Tout ça, bien sur, en gardant la meilleur attitude de bonhomie qui habite l’équipe deuis le début de l’année.

Bucaneros-Marcado (9V, 7D, 1N)

La saison : L’équipe qui a démontré les plus belles choses durant l’année, avec la plus grande quantité de talent brute. On ne peut pas dire que cette formation possède une véritable faiblesse, les choix de dernière ronde de coach Salinas en ont donné beaucoup plus pour leur argent que ce qu’ils auraient dû donner. Malheureusement, certains matchs où Bucaneros, pour des raisons inconnues, est arrivé à plat, les ont empêcher de remporter le championnat de Division.

Les joueurs clés :

Nicolas Harvey : A-t-il besoin d’être présenté? Une saison recrue impressionnante pour un joueur polyvalent en défensive, aux qualités recherchées par toutes les équipes qui se cherchaient un remplaçant durant l’année. Le jeune sortira probablement en 1ere ronde l’année prochaine. D’ici là, coach Salinas se doit de rentabiliser ses performances, et Harvey doit aligner autant les points marqués que produits.

Harold Salinas : Le coach, le joueur d’arrêt-court, le 2e lanceur et l’élément rassembleur de Bucaneros. Salinas aime se mettre de la pression, et cette année, il en a. Après un repêchage sans tache et une excellente saison au bâton, il devra aller chercher son meilleur softball défensif et offensif. Salinas aime se placer au 3e rang des frappeurs. Il s’agit du rang le plus important, réservé normalement au meilleur frappeur de l’équipe. Comme s’il avait besoin d’encore plus de pression….

La carte cachée

Len Teoli : un choix lointain du repêchage de Bucaneros. Un vol de grand chemin. Solide au 1er but, couvre énormément de terrain avec sa grande portée rassurante pour les autres joueurs d’avant-champ. Teoli a fait écarquiller beaucoup d’yeux avec ses prestations offensives au dessus de ce qui lui était demandé, et ce régulièrement. Un joueur intelligent qui pourrait agir comme le clou final dans le cercueil des adversaires de Bucaneros.

Bucaneros gagnera le championnat SI : La bonne équipe des bleus s’amène sur le terrain. Celle qui ne fait pas d’erreur, qui exécute, qui supporte son lanceur partant, qui noie le tableau de points manufacturés. Bucaneros doit être patient au bâton, mais aussi durant le match. Ils ont l’attaque pour revenir de n’importe quelle situation perdante. Suffit d’y croire et d’y aller un point à la fois. Les Bucs ont de bonnes chances d’aller jusqu’au bout. Ils devront simplement être les Bucs.

Groupe R&R (11V, 4D, 2N)

La saison : Un repêchage sans faute de coach Fournier a donné à R&R un noyau de joueur terrifiant au bâton (Éthier, Lanoville, Monier… sérieusement?) et quelques belles surprises. Ajoutez à cela des joueurs qui ont joué au dessus de leur tête, inspirés par le reste de l’équipe, et vous avez une équipe dangereuse du premier au dernier frappeur du rôle offensif. De la puissance partout, de la vitesse aux endroits importants et une attitude de gagnants. Pas surprenant que R&R trône au sommet du classement de la LBMIT. Certains matchs ont montré une faiblesse en défensive et une propention aux erreurs mentales, mais rien de trop gros.

Les joueurs clés :

Guy Toupin : Sa contribution en tant que 2e lanceur ne doit pas être sous-estimée. Meilleure moyenne de point méritée de la ligue, départs de qualité, et une capacité d’intervenir au milieu de l’importe quel match et de garder compétitive son équipe. En attaque, Toupin est le joueur d’équipe par excellence. Il accomplit tout ce qu’on a besoin de lui, se sacrifie pour l’équipe, frappe des doubles, produit des points, va chercher des buts sur balles à la tonne. On ne demande rien de plus à Toupin. Juste…la même chose.

Stephane Lanoville : Une des têtes de l’hydre terrifiante du milieu de l’alignement. Nous aurions pu parler de Marc Éthier, mais la clé du succès de R&R passe par Lanoville bien avant le joueur de champ centre. Lano donnera toujours tout ce qu’il a au monticule, et s’avère une excellente idée à l’arrêt-court avec son bras et ses qualités défensives. Il est aussi le 1er lanceur avec le plus de puissance. Rarement peut-on se vanter d’avoir un lanceur capable de frapper au 4e rang. Pour que R&R aie du succès en série, Lanoville devra continuer de performer en attaque, diminuer la quantité de buts sur balle au poste de lanceur, et limiter les erreurs à l’arrêt-court.

La carte cachée :

Alex Monier : Môôôôôônier, l’homme à l’élan de coup de circuit. Dans son rôle de 5e ou de 6e frappeur, il est établi comme le joueur le plus sous-estimé de l’alignement. D’un coup de bâton, il peut conforter une avance, ramener les siens dans la partie ou faire gagner son équipe en fin de match. Les lanceurs adverses sont à un mauvais lancer de payer chèrement leur audace d’affronter ce joueur qui peut tout faire basculer.

R&R gagnera le championnat SI : la recette ne change pas. Point final. Les éléments sont au bon endroit, l’équipe n’a aucune véritable faille en défensive, l’attaque est dévastatrice. Ne reste que les impondérables, les éléments mentaux, la gestion des émotions. Si toute cette partie (important dans le sport qu’est le softball) reste sous contrôle, le trophée pourrait être soulevé, une deuxième année d’affilée, par les noir et mauve.

Prochaine étape : lundi 7 mars. Début du tournoi à la ronde. Le début de la véritable saison. PLAY BALL!

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Joueurs de la Semaine 15

1-  toit_1   Charles Gaudette ( 7ML, 4CS, 0PM, 1K )

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2- bucsmarca          Nicolas Harvey (3-3, 2 2B, CC, BB, 3PP, 2PC)

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3- nsa png    Jordany Maldonado (3-4, 3B, 4PP, 2PC)

Joueurs de la Semaine 13

1-    cropped-sunfuki.png          Alex Gauthier (3-3, 2B, 3B, 2PP, 2PC)

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2- bucsmarca                Nicolas Harvey (3-5, 2 2B, 3B, PP, 3PC)

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3-  ogee           Denis Blanchette ( 7ML, 2PM, 7CS, 5K )

Joueurs de la Semaine 11

1-   bucsmarca              Harold Salinas (2-4, CC, PP, 3PC)

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2-   nsa png              Francis Patenaude (défensive: 7ML, 4PM, 5CS, 3K) (attaque: 2-3, 2B, 2PP, 2PC)

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3-   lepage          Mario Pelletier ( 7ML, 13CS, 3PM, 2K)

Joueurs de la Semaine 10

1-     ogee           Robert Brunet (3-5, 2B, 3PP, 3PC)

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2-          cropped-sunfuki.png        J-F Savaria et Alex Gauthier Ex-Aequo (2-4, 2 2B, 2PP, 2PC)

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3-       etoile mascouche      Kevin Pereira ( 3-4, HR, 2PP, PC )

Joueurs de la Semaine 9

1-     bucsmarca           Len Teoli (2-3, 2B, 3B, 3PP, PC)

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2-       nsa png        Michel Payant ( 7ML, 5CS,  0 PM )

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3-     r_r       Fred Fournier (2-2, HR, BB, 2PP, 1PC)

Joueurs de la Semaine 8

1-     cropped-sunfuki.png        Jean-Francois Savaria (Lanceur: 7ML, 0PM, 1CS, 1BB — Attaque 2-3, 2 2B, PP)

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2-       etoile mascouche        Michel Caron ( Attaque: 2-3, 2 2B, 2PP, 2PC —
lanceur: 7ML, 13CS, 3PM )

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3-     ogee       Steve Bouthillier (3-4, 3B, 2B, PP, 3PC)

Joueurs de la Semaine 7

1-         bucsmarca    Alain Moreau  (3-4, CC, 3PP, PC)

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2-       etoile mascouche        Michel Henri ( 3-3, 2B, 3B, 2PP, PC )

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3-      cropped-sunfuki.png      Frank Martinez (6ML, 1PM, 10CS, 4K)

Les Superhéros de la LBMIT

Bon… comme certains d’entre vous le savez, je suis ce que l’on appelle un geek. Pour certains, le mot fait rigoler, pour d’autre, la première question est : « mais kossé que ça mange en hiver, ca? »

En fait, un geek, c’est un fan d’un élément de culture populaire. Ça peut être de séries télé, de jeux vidéos, de comic books… certains geek adorent la lutte spectacle, etc etc… Personnellement, ce que j’aime le plus dans tout ça, ce sont les super héros.

Donc, histoire de vous faire rigoler un peu, et de me contenter dans mes deux passions, j’ai décidé de fusionner les deux afin de trouver qui, dans la LBMIT, est un véritable super-héros. Voici donc, sans plus attendre, une liste de comparaisons avec l’univers fictif. Je vous pris de prendre tout cela avec un léger grain de sel, comme d’habitude, aucune méchanceté n’est voulue et le tout doit être pris au deuxième degré. J’ai décidé d’en prendre un par équipe. Mais j’aurais eu de la matière pour 1 de plus. Donc à bon entendeur, il y aura peut-être une partie 2 dans quelques semaines….

 

Frank Martinez – Optimus Prime

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Au départ, je vais être très honnête, j’avais attribué Robocop au lanceur de Sunfuki. Après tout, Frank possède plus de métal sur lui que certains dépôt d’acier!

Puis, par la suite, je me suis éloigné de la facilité et j’ai pensé. Qu’est-ce qui fait de Frank, Frank? El Patron est un leader naturel, dur à son corps, avec un grand cœur et une volonté d’aider ses coéquipiers et de toujours s’améliorer. Un très grand joueur d’équipe, avec un caractère facile à vivre. Frank apporte à la LBMIT un paquet de belles choses, et plusieurs joueurs peuvent témoigner qu’il leur a été d’une grande aide. Et plus que tout, Frank Martinez n’abandonne jamais.

Cela en fait un parfait Optimus Prime, leader des autobots dans la série Transformers. Et oui, à leur manières, ces robots géants sont des superhéros. D’ailleurs, saviez-vous qu’avant d’être une série télé, les Transformers étaient un Comic Book? Eh voilà… vous venez d’apprendre!

 

Ralph Noël – The Flash

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N’importe quel receveur de la LBMIT vous le dira : Ralph Noël, c’est la vitesse à l’État pur. D’ailleurs, plusieurs d’entre nous pauvres mortels ne lançons même pas lorsque la grande gazelle s’élance pour voler le 2e but. À quoi bon? Par le temps que le relais arrive, Noël pourrait déjà être debout et considère déjà s’envoler vers le 3e.

Mais Ralph, tout comme The Flash, n’est pas que vitesse. Une force sous-estimée (surtout parce que, simonac, la vitesse…) qui amène de la puissance, une attitude bon-enfant et ce désir d’être le héros et de faire la différence. Encore là, on peut attribuer tout cela à son alter-ego fantastique.

Au bureau de rédaction de la LBMIT, nous sommes convaincus que dans une autre vie, Ralph aurait pu être, lui aussi, « l’homme le plus rapide sur Terre »

Kevin Pereira – Drax the Destoyer

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Une image vaut mille mots. Bon, ok. Drax n’est pas la personne la plus vocale (et même, pour ceux qui ne connaissent pas le « Guardians of the Galaxy », Drax vous est probablement même inconnu). Mais voilà. Kevin non plus. On ne l’entendra que rarement lever le ton ou ne le verra pratiquement pas prendre une grande place dans ses équipes. Mais s’il y a un guerrier que vous désirez avoir de votre côté, qui donnera tout ce qu’il a à chaque partie, qui se défoncera pour l’équipe, qui donnera le meilleur de lui-même, c’est l’arrêt-court de l’Étoile. Bon, biensûr, tout cela vient avec un certain orgueil, mais ne dit-on pas que c’est justement cet orgueil qui forme le caractère des joueurs qui font la différence.

Et tout comme Drax, le véritable char d’assaut des Guardians, Pereira sait comme faire la différence. Puissance, focus, et talent inné. Voilà.

 

Steve Bouthillier – The Wolverine

wolverine-comics

Mettons quelque chose au clair. J’adore Wolverine. Si Drax est une force de la nature, Wolverine, lui, possède une intensité qui lui permet de réaliser à peu près tout ce qu’il veut. Étant quasiment immortel vues ses capacités de régénération, Logan a vu neiger et a acquis une capacité d’analyser son environnement et de réagir en conséquence. Le Wolverine est rapide, focus sur le résultat, et lorsqu’une action doit être prise, il accepte la mission sans hésiter. Quelques fois avec un peu trop d’enthousiasme et de cœur à l’ouvrage… ce qui lui donne une réputation de colérique et prompt à l’explosion.

Pour avoir joué avec le 2e but d’Ogee, Bouthillier, c’est tout ça, and then some. Sur un terrain, Steve est polyvalent, capable de tout faire. L’esprit de sacrifice pour l’équipe est présent, et il amène son intensité à chaque minute de chaque match. Tout comme le Wolverine, certains heurts arrivent entre lui et l’autorité présente (*tousse* les arbitres), mais personne ne pourra jamais dire qu’il n’est pas un joueur d’équipe et qu’il n’est pas prêt à mourir sur le terrain.

 

Fred Fournier – Deadpool

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Deadpool, c’est le préféré des masses de geek qui adorent l’insubordination et qui adorent rire. Alors posez-vous la question. Un joueur de la LBMIT qui n’a pas de filtre, un électron libre, qui parle fort, qui a probablement le meilleur sens de la réparti de la ligue, intense, redoutable adversaire mais allié loyal lorsque l’on est son coéquipier? Si ce n’est pas Fred Fournier pour vous, je ne sais pas ce que ça va vous prendre.

Lorsque Fournier, tout comme Deadpool, accepte un travail, vous pouvez être certain qu’il verra la mission accomplie. Les deux souffrent de maux physiques qui les ralentissent parfois (bon, Deadpool, c’est un cancer incurable qui le ronge de l’intérieur alors que Fournier c’est plutôt un corps un peu fatigué…), mais ne laissent jamais ce détail les arrêter. Et, dans les deux cas, le feu d’artifice peut être très près. Quand Fournier touche à la balle, vous êtes mieux de ne pas cligner des yeux. On se sait jamais ce qui va arriver… un peu comme sa contre-partie de Marvel…avec moins de fusils.

Alain Moreau – Judge Dredd

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Première constatation : oui, Jedge Dredd est un superhéros. Ce n’est pas seulement un film très mauvais de Sylvester Stallone et un film un peu moins mauvais qui date d’il y a 2-3 ans.

Un homme de peu de mots, que vous avez tous rencontré au moins une fois, y compris les nouveaux, Alain, c’est la loi de la LBMIT, le commissaire de discipline, celui qui applique le règlement À…la…lettre. Les joueurs lui vouent un respect sans frontière, et vivent dans la crainte de son courroux. On peut d’ailleurs dire que le grand avantage d’avoir Alain comme commissaire de discipline, c’est son esprit d’analyse, et le fait qu’il soit juste dans ses décisions.

Mais biensûr, tout comme Dredd qui remplit plusieurs fonctions (policier, juge, bourreau), notre Alain favori est aussi un excellent joueur de balle, polyvalent, et dangereux. Le sous-estimer mènera l’équipe adverse à sa perte. Et tout le monde sait qu’un juge, ça peut nous faire regretter nos erreurs…vraiment…beaucoup…

Jason Gauthier – The Green Arrow

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Je vais être honnête : J’ai hésité longuement avant d’attribuer Deadpool à Fred Fournier. Parce que Jason Gauthier représentait lui aussi un excellent choix.

Par contre, au final, Jason et Oliver Queen, c’est une union qui va de soit. Premièrement, les deux sont baveux. Et par baveux, je veux pas dire un petit peu baveux… mais bien BAVEUX. Les deux ont aussi un immense talent de réparti, sont à l’aise avec les répliques cinglantes et les « one-liner » efficaces.

Mais plus que tout, il se pourrait que les deux alter-égos soient les armes les mieux cachées de leurs univers respectif. Rappelons-nous que Mr. Gauthier a été un choix très tardif au dernier repêchage. Pour sa part, le Green Arrow, dans l’univers de DC Comics, passe derrière Superman, Batman, Aquaman, The Flash, Martian Manhunter, Wonderwoman, alors qu’il est probablement l’un des meilleurs tacticiens et athlètes de son monde. Queen souffre du fait qu’il porte une réputation inexacte de joueur difficile à cerner.

Quand on regarde ce que Jason peut apporter sur le terrain, soit un athlétisme au dessus de la moyenne de la ligue, une excellente compréhension du jeu et de la manière dont il doit être joué… lorsque l’on regarde ses habiletés physiques, sa rapidité, sa coordination, on se dit qu’il ne recolte pas vraiment les fruits de tout ce qu’il peut apporter à son équipe. Surement, parce que lui aussi, il traîne une réputation de joueurs un ptit peu baveux… (en passant, j’ai dit que Gauthier était baveux?

Charles Gaudette – Hawkeye

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Encore une fois, une confession pour commencer. J’aime ce que je voix au monticule chez Charles Gaudette et je trouve que l’on ne parle pas assez de ce qu’il accomplit pour Réno-Toit. En fait, c’est la raison pour laquelle je lui attribue Hawkeye comme superhéros. Si Réno-Toit sont les Avengers, alors Gaudette est la force tranquille qui les maintient en vie et leur permet d’exceller.

Personne ne parle jamais d’Hawkeye. Pour les amateurs de films, c’est « le gars qui envoie des flèches ». Mais, bien honnêtement, c’est tellement plus que cela! Véritable force stabilisatrice du groupe, ne serait-ce que par son calme en situation d’adversité, Clint Barton de son vrai nom unit les noms les plus connus. Chez Réno-Toit, on peut prendre des risques, parce que l’on sait qu’au final, Gaudette sera là et nous donnera exactement ce qu’il peut au monticule, et ce match, après match, après match. Comme Hawkeye, Gaudette a le compas dans l’oeil.

Au final, le comparatif tient la route au maximum. Deux individus prévisibles, de la meilleure manière possible, que l’on veut de notre côté lorsque la chaîne commence à débarquer.

BONUS

Sarah Després – Wonder Woman

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Bon, ok… 1 par équipe plus bonus… parce qu’elle mérite quand même notre respect, ne serait-ce que parce qu’elle doit dealer avec nous, et que ça, ça doit pas être facile tous les jours…

Une super-héroine forte, avec une volonté de fer. Une naturelle ultra-talentueuse, qui vient d’un univers passablement différent du nôtre, celui du fast-pitch ou de la 6-12 (beurk…..). Après quelques semaines à devoir s’adapter (un peu comme Wonder Woman, en fait), Despres est sur le point de débloquer. Ça paraît en attaque avec des élans convaincants, et en défensive avec des jeux clés lors de la dernière semaine. Joueuse honnête qui donne tout ce qu’elle a pour son équipe, On peu s’attendre à de grands choses dans le futur pour la polyvalente joueuse.

Si Wonder Woman représente l’idéal de la super-héroine, alors Sarah Després représente l’idéal de la joueur de balle sur le terrain. Et tout comme son comparatif de bande dessinée, les gens autour d’elle sont plus que reconnaissants de faire partie de son équipe.

Alors voilà… FIN!

De retour à la balle molle, demain soir! PLAY BALL!!

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